Au cours de la vinification, les bactéries lactiques ont su résister aux nombreuses carences nutritionnelles provoquées par la croissance explosive des levures et à la toxicité de certains produits du métabolisme levurien. Cependant, malgré l'attention portée à la vinification, la fermentation malolactique tarde quelquefois à se déclencher spontanément. C'est le signe que la population d'O. oeni ne parvient pas à se multiplier. L'addition massive d'un "levain malolactique" s'impose. C'est une préparation commerciale d'une souche d'O. oeni sélectionnée pour sa meilleure résistance à l'acidité et à l'alcool que l’on introduit pour multiplier par 1000 ou 10 000 la population existante de bactéries.
L'analyse par la dégustation a démontré que, comme la souche de Saccharomyces cerevisiae, la souche d'O. oeni peut conférer au vin certains goûts et arômes spécifiques.
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