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Des OGM au service de l'environnement! Le développement des activités humaines s’accompagne d’impacts sur les écosystèmes. Les activités industrielles émettent des composés chimiques, tels que des éléments traces (historiquement appelés métaux lourds) qui peuvent contaminer les eaux, l’air et les sols, mettant en péril les différents cycles biogéochimiques. A l’heure où la protection de l’Environnement devient une priorité d’ordre public, les biotechnologies offrent de nouvelles perspectives pour préserver des écosystèmes. Des bactéries, des champignons et des plantes, naturellement résistantes à certains polluants, sont aujourd’hui utilisés pour détecter, confiner ou éliminer des substances potentiellement toxiques. Certains organismes sont génétiquement modifiés afin d’augmenter leurs capacités ou leur conférer de nouvelles propriétés. De cette recherche biotechnologique, sont nés les Bioreporters : ces bactéries détectent des substances potentiellement toxiques et émettent un signal mesurable par l’homme. Certaines techniques de bioremédiation, ayant pour but l’assainissement des risques ou la décontamination d’un milieu à l’aide de plantes ou de micro-organismes, ont également bénéficié de l’essor du génie génétique : les organismes sont génétiquement modifiés pour prélever, stocker et/ou métaboliser des polluants contenus dans le sol ou l’eau. Même si la biotechnologie environnementale semble aujourd’hui être une solution complémentaire d’avenir pour traiter la contamination des milieux, elle fait face à certaines limites techniques et soulève des questions d’ordre éthique. Bien évidemment, la limitation de sources de contamination, dont les rejets industriels font partie, doit rester une priorité malgré tout. |
Dossier du 19 Février 2008 Consultez le dossier |
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Dossier du 15 Janvier 2008 Consultez le dossier |
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Dans le cadre des actions Planète Gène, les scientifiques et chercheurs vont à la rencontre des collèges et des lycées.Cette année, Planète Gène a lancé un projet de collaboration entre les collégiens d’Hastignan (33) et de Porto Novo (Bénin) afin de sensibiliser les jeunes à la génétique.Une maladie génétique peu connue mais pourtant fréquente, responsable de l’anomalie des globules rouges du sang...qui touche majoritairement les populations d’Afrique centrale : la drépanocytose. Accompagné de Planète Gène et des scientifiques spécialisés dans cette maladie génétique, nos reporters en herbe vous proposent de découvrir ce dossier consacré à la drépanocytose. Régulièrement, ce dossier sera complété afin de mieux comprendre les mécanismes de cette maladie, les caractères génétiques, les traitements… des interviews, des articles et des vidéos. |
Dossier du 30 Janvier 2007 Consultez le dossier |
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Les êtres humains sont identiques à 99.9% au niveau de leur séquence d’ADN : cela signifie que, le long de notre génome, une base diffère toutes les mille bases d’un individu à l’autre. Sachant que notre génome comporte environ trois milliards de paires de bases, un simple calcul montre alors que notre génome est différent de celui de notre voisin pour 3 millions de bases. De ce constat est née la notion d’identification des individus par leur ADN. L'expertise reposant sur l’analyse de l’ADN a révolutionné la science de l'identification des personnes. Cette technologie permet d'identifier et d'individualiser presque tous les habitants de la planète et s’avère très utile au cours de la résolution d’affaires criminelles et judiciaires. Dossier réalisé avec la participation des étudiants de l'ESTBB. |
Dossier du 10 Mai 2006 Consultez le dossier |
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La mucoviscidose ou « fibrose kystique du pancréas » est la maladie génétique grave la plus fréquente dans les populations européennes et nord-américaines. Elle atteint environ un nouveau-né sur 3000 et une personne, dans un groupe de 25 à 30 individus, peut transmettre la maladie à ses descendants. Elle est due à l’altération du gène CFTR (cystic fibrosis transmembrane regulator), qui induit la synthèse d’une protéine canal également appelée CFTR. L’absence ou la déficience de cette protéine va participer à la formation, dans les poumons du malade, d’un mucus trop visqueux pour être éliminé par l’organisme. De graves problèmes respiratoires et digestifs en découlent et sont dévastateurs pour l’individu, s’ils ne sont pas rapidement pris en charge. Malgré la découverte en 1989 du gène CFTR et les progrès effectués en matière de traitements médicaux, la mucoviscidose reste une maladie incurable et l’espérance de vie des personnes atteintes – bien qu’ayant été fortement augmentée dans les 30 dernières années -n’excède pas actuellement l’âge de 30 ans. Récemment des efforts importants ont été déployés pour caractériser les très nombreuses mutations responsables de cette maladie. Ils sont à l’origine de l’élaboration de stratégies de thérapie génique et la recherche de nouveaux médicaments, afin de soulager au mieux et, on l’espère un jour, guérir les personnes atteintes de mucoviscidose. Dossier réalisé avec la participation des étudiants de l'ESTBB.
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Dossier du 24 Janvier 2006 Consultez le dossier |
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