Des outils permettant de manipuler les gènes sont découverts notamment par Paul Berg et ses collaborateurs. Il devient possible de les isoler, les copier, les transférer d’un organisme à un autre,… Ces méthodes permettent de diviser l’ADN en plusieurs fragments, d’effectuer des transferts d’information génétique d’un organisme à un autre. Des enzymes coupent l’ADN au niveau de séquences spécifiques, d’autres recollent entre eux des fragments d’ADN.
Paul Berg, pourtant pionnier des manipulations génétiques, est également un des premiers à soulever des questions d’ordre éthique : à la suite de débats entre scientifiques, les recherches sont poursuivies, encadrées par des règles strictes.
Ces outils, tous issus du vivant, permettent une meilleure analyse du fonctionnement du génome mais ne seront vraiment efficaces qu’au début des années 80.
La génétique est universelle : n’importe quel gène peut donc fonctionner dans n’importe quel organisme en théorie. Le génie génétique ouvre de nombreuses perspectives quant aux recherches et au traitement des maladies humaines.